Interlude ~Album : "Duende"
Icône de glaise,
aux formes d’amphores,
une âme charnelle
mi faune mi flore
s’éveille du ciel,
sombre la mort,
en un nocturne châle
la nuit tombe à ses pieds.
C’est comme si, Soeur bonté
je collai ma joue contre la tienne
et mettais mes yeux dans ton regard
qui coule de toute part,
en toutes les nuances de la beauté.
C’est comme si de retour,
les hirondelles
"chose promise" revenaient,
d'une aile céleste
découvrir le visage de l'azur
de son linceul d'ombres bleues.
Refrain : Je voulais peindre,
danser, chanter,
jouer de la musique,
t’étreindre, t’aimer
écrire, rêver
des voyages fantastique.
Comme si l'hiver,
n'était du printemps
que l'ouverte chemise
de neige fondue au torse de l'été
que déjà l'automne
de ses feuilles mortes
vient embrasser.
Comme si,
les yeux nouveau-nés,
aux bourgeons de ce jour qui s'étonne,
à première vue encore toute troublée,
se voyaient, au visage clair d'une mère,
être fleur de Lumière
apprivoisés, au sein de son lait.
Comme si avant même
les : "une fois il était"
qu'il y ait de musicales oreilles,
et de sol la clé.
Comme si le Chef-d’œuvre lui-même
était là de toute éternité,
ét, qu’impatient, alors,
ayant pour principe ; la Vie
én un souffle de joie,
prend corps en un cri.
[Refrain]
C’est comme si
l'aube et le crépuscule,
chacun épousant
d'un même buste
son épaule deuxième.
Comme si la pluie,
au souci de cette Rose
retenait sa grêle,
et à fleur de peau,
sur elle se dépose
en fine goutte de rosée
C'est comme si le soleil brillait,
en chacune d'elles,
régulant de ses rayons les degrés,
mûrissant cette prunelle
gorgée de grâce matinées.
C’est comme si la mort,
n’était que le point
sur le « i » de la Vie.
Refrain : Je voulais peindre,
danser, chanter,
jouer de la musique,
t’étreindre, t’aimer
écrire, rêver
des voyages fantastique.
Paroles & [Musique]
de Madinx Imaginal
En qualité d’Auteur~Poète~Parolier
à « IMAGINAL » «
Tous droits réservés » SACEM &